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Au cours de ce projet, nous avons pu appréhender un autre visage de Prolog, celui de la réalisation d'un
interpréteur. Nous avons pour cela dû nous familiariser avec Lex et Yacc, ce qui n'est pas allé sans poser
quelques problèmes3.1. Mais dans
l'ensemble le projet s'est avéré complet, intéressant et très didactique.
D'autre part, c'est le premier projet d'informatique qui s'organisait comme un vrai projet. En effet, nous nous
sommes répartis les tâches entre les deux groupes de binômes. Une bonne définitions des parties communes dès
le début s'est avéré être un atout de sécurité et de cohérence pour la suite de la réflexion et du
développement.
Quant au temps, il s'est réparti ainsi:
- analyse: 4 heures
- développement séparément: 35 heures
- finalisation en commun: 6 heures
- présentation: 5 heures
- rédaction du rapport: 6 heures
Soit un total de 56 heures par personne.
Le programme, quant à lui fonctionne entièrement, et nous n'y avons pas détecté de bug. L'interface telle
qu'elle a été conçue ne modifie donc en rien le fonctionnement de l'interpréteur. Au contraire elle permet une
plus grande homogénéité vis à vis de l'utilisateur. Mais elle constitue un premier pas dans ce que nous
pourrions considérer comme un interpréteur Prolog digne de ce nom.
En effet, dans un second temps, il devrait pouvoir être possible de passer des prédicats par des
variables3.2. Ceci n'est pas possible avec la grammaire actuelle (seul un
foncteur peut avoir des arguments).
Ensuite, un point intéressant à intégrer serait de prendre en compte une notion de coupure (par exemple en
ajoutant des termes de type coupure et qui pourraient apparaître en partie droite de règle uniquement).
Un jour peut-être...
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Alexandre DAGAN
2000-07-07